11 avril 2009
Nos quelques natures divines... Traité folisophe de la création et de la relation (en plein de parties sans queue ni tête)
"C'est le potentiel créatif lui-même présent chez les êtres humains qui représente l'image de Dieu", vous citai-je récemment.
ça m'a fait du bien de lire cette phrase. Je suis en train de m'accorder le droit, petit à petit, de laisser vivre cette image en moi du Dieu créateur, qui a longtemps courbé l'échine parce que ça ne fait pas vivre son homme ça madame, de créer. Et puis parce qu'on n'a jamais le temps, gnék gnék... Et puis surtout parce que "t'es une artiste, toi ?" Ben oui j'ai décidé, allez hop. J'ai encore jamais rien créé mais je suis une artiste, voilà. NA !! :p
Donc oui, le potentiel créatif présent chez toute personne humaine manifeste une image de Dieu... Mais aussi dans la Bible on lit :
"Dieu créa l'homme à son image,
à son image Il les créa,
homme et femme Il les créa."
Si telle est donc son image on découvre qu'il y a en nous la création, ce besoin, ce désir de créer mais il y a aussi, au fondement si profond... la RELATION. Malgré toutes ses blessures.
"Dieu est Amour", qu'on dit aussi.
L'Amour est un joug au sens de lien (cf. l'étymologie du mot yoga !!) et ainsi, il est Relation, il est ce qui lie et aime. D'où encore le mot religion-religare, "relier à". L'Amour de Dieu détient une dimension universelle et totale comme celle à laquelle on aspire dans les spiritualités orientales, mais c'est encore différent parce que le Dieu Amour des chrétiens (celui qui circule entre le Père et le Fils) est "individué" en la Personne du Saint-Esprit (chez les chrétiens c'est important d'être une personne... et ho je vous vois venir vous avec les blagues où personne ne dit rien, mais n'empêche ! pas de personne, pas de relation ! :D). C'est de ce même Esprit qu'est née l'impulsion de la Création originelle, c'est par Lui que cette création se produit encore en nous et devant nos yeux.
Dans le Coeur de Dieu il y avait ce désir mystérieux d'unir sa transcendance à la matière. Il y avait cet élan vital, ce Don magistral qui, parce qu'il était Amour et pur Amour avait ce désir, cette quête, cette force divine à vouloir embrasser toute chose... Lui, le Tout Autre et l'Indiscible, Il voulait épouser toute chose en un charnel spirituel suave et saint.
L'acte de Création de Dieu est donc profondément relationnel, à la base... La Création fut, par amour !

Et donc moi, dans mes affres d'artiste tondeuse d'herbe verte, (franchement l'herbe fraîchement taillée encore humide de la pluie du matin, peut-être que ça colle, mais moi j'dis ya pas mieux :), et ben je me pose cette question : puis-je créer ET être en relation ?? Créer, et me donner moi-même ? Ne suis-je pas si souvent interrompue dans mon besoin de création, par les nécessités de la vie quotidienne ? N'ai-je pas cette facheuse tendance même, quand je suis interrompue, à éprouver une colère monstre, une frustration, et à le faire ressentir parfois douloureusement à ceux avec qui je suis en relation ?
Mystère.
Grande question.
Je ne vais pas trouver de réponse, là tout de suite. Ou plutôt si en trois mots : Dieu est la personne avec qui je suis en relation, qui me pèse le moins du monde. Je me mets en relation avec Lui, tout baigne, mon coeur se gonfle, mon âme se repose en confiance... Et vlà-t-y pas qu'un enfant pleure ou un mari se met à jouer du piano et là... Ce sont mes proches humains qui me pèsent, parfois, s'ils me coupent dans mes élans... Mais mais mais, si je ne les avais pas, je serais privée de tant de joies aussi ah... la relation.
En ce Vendredi saint où la nuit est longue et sombre, où le Fils de Dieu a suivi le lien qui le liait à Dieu son Père et celui qui le reliait aux hommes pour nous re-créer et par amour pur, je vous souhaite une belle veille de Pâques ...où toutes choses ressuscitent !!!
11 mars 2009
La toute belle, ou : Sainte Femme Sauvage, priez pour nous
Écoute, ma fille, regarde et tends l'oreille ;
Oublie ton peuple et la maison de ton père :
Le roi sera séduit par ta beauté.
Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui.
Alors, fille de Tyr, les plus riches du peuple,
Chargés de présents, quêteront ton sourire.
Fille de roi, elle est là, dans sa gloire,
Vêtue d'étoffes d'or ;
On la conduit, toute parée, vers le roi.
Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
On les conduit parmi les chants de fête :
Elles entrent au palais du roi.
À la place de tes pères se lèveront tes fils ;
Sur toute la terre tu feras d'eux des princes.
Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges :
Que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !
(Ps 44-2)
"Ephata"
La femme est un creuset. Un vase d'or fin.
Il y a comme cette nécessité qu'un creuset, qu'un vase reste ouvert. Sans quoi il n'est plus un vase...
Les souffrances appellent une refermeture - ou une façade. La quête de bien-être aussi : il s'agit de former une cicatrice pour qu'éventuellement, un jour, la plaie ne saigne plus. Pour que l'harmonie et le contrôle nous domine entièrement, qu'il n'y ait plus de cris. Plus de heurts...
La femme est un être de terre. Un vase d'or fin oui, et pétrie de racines et de roc, de nutriments aussi. De senteurs terriennes.
Si elle se referme comment pourrait-elle recueillir l'eau ? l'eau de source... l'eau de pluie... l'eau et le souffle qui enivre et le feu, la chaleur nutritive apaisante...
Quel est le chemin ?
* * *
Profondément créée
La femme est intensément charnelle. Elle est pétrie de la Terre, tirée des entrailles de la Matière et elle le sent, elle le sait de toutes ses tripes, pour peu qu'elle se connecte à ses forces instinctives profondes et qu'elle prenne le temps de bien s'asseoir, confortablement au-dedans d'elle-même.
Elle sait qu'il y a une femme sauvage (ou appelons-la comme on veut... l'enfant libre, par exemple) tout au fond d'elle et qu'il lui faut la devenir. C'est vital parce qu'elle ne peut passer à côté d'elle-même. La femme sauvage est celle qui court et hurle avec les loups parce qu'elle est tissée intimement dans ce terreau fondamental, à la fine pointe, là où s'embrassent l'âme et la matière. C'est là précisément que se cache l'intuition de la femme, cette force inébranlable et sûre. C'est comme ça que son âme trouve sa liberté : en embrassant sa charnelle matière.
La femme, parce qu'elle est ce creuset formée dans la Terre, sait bien au fond qu'elle n'est pas un pur esprit. Quand bien-même ça la tente. Même, elle ne peut jamais complètement être trompée par l'esprit (le sien, celui du monde, ou tous les esprits trompeurs) sans se couper en deux littéralement... sans raviner ses entrailles. Qu'elle le veuille ou non, qu'elle en ait conscience ou pas...
Et la femme est Accueil. Elle est réceptacle par excellence, recueil, toujours. Réceptacle au sens parfait... Elle est comme plus humaine que tout l'humain parce qu'elle reflète en profondeur tout ce qu'est l'humain. Sa nature est d'être habitée, pénétrée, livrée, donnée, enveloppée toute entière à l'Amour, en l'Amour et par l'Amour.... En cet Amour, précisément, elle se délecte à être créée. Recevoir incessamment de l'Amour son propre être, à chaque instant. Aspirer à être livrée, de toute son âme et de toute sa chair...
Le terreau et le réceptacle se retrouvent ainsi liés en la femme, ils se confondent d'une manière évidente. La femme est réceptacle parce que forgée de la terre et la terre matière témoigne de cette disposition si profonde à l'accueil. De cette nécessité de s'ouvrir pour se nourrir de l'eau, de l'air, et fabriquer des nutriments. Et abriter, et nourrir la vie.
La femme est une ouverture, parce que c'est le principe fondamental de la nature humaine...
Ephata* (encore)
Panser ses blessures, refermer toutes ses ouvertures, trouver une voie pour se suffire à soi-même... ce n'est donc pas tout à fait l'appel le plus profond. La voie inscrite dans les entrailles de la femme c'est de faire place en elle. De creuser. Creuser toujours plus et encore le creuset, le vase d'or fin. Elargir l'espace, épurer les ombres, ouvrir... écouter...recevoir...
Accueillir le Saint des saints.
Toutes les blessures sont des plaies qui peuvent rester ouvertes, béantes, exposées au Feu Suave du Grand Amour. Le Grand Amour, seul, guérit. Le Grand Amour seul vivifie. Ce n'est pas qu'Il guérit la blessure - pas forcément... C'est qu'il la rend suave et douce... pleine de fruit. Le fruit de l'ouverture, le fruit de la main, du coeur, du corps offerts tout en grand, en tout abandon, en tout lâcher-prise. Dans l'Amour d'une Rencontre ineffable : la rencontre de celui qui est Tout Autre et qui vient...
* * *
"Toute la création aspire à être le Corps du Christ".
La femme reflète donc tout l'aspiration du monde qui soupire après l'Amour et l'étreinte éternelle. La femme vibre, elle tremble, elle tressaille d'amour ou de malheur ou d'allégresse. C'est parce qu'elle est la plus facilement proche de Dieu qu'elle est la première créée, la plus humaine... la plus charnelle, la plus terrienne. Elle est aussi la plus créatrice et cela, le paganisme l'a bien compris, en la mettant sur un pied d'estale et en ayant le sentiment que c'était elle la première, la grande déesse... Elle dont le corps est une antre, un passage... Elle qui ne cesse de se recueillir au plus profond, toujours plus profond, plus près de la terre et du ciel au fil des vies qu'elle donne.
Parce qu'elle est profondément créée, la femme crée ?
Dans le Coeur de Dieu il y avait ce désir mystérieux d'unir sa transcendance à la matière. Il y avait cet élan vital, ce Don magistral qui, parce qu'il était Amour et pur Amour avait ce désir, cette quête, cette force divine à vouloir embrasser toute chose... Lui, le Tout Autre et l'Indiscible, Il voulait épouser toute chose en un charnel spirituel suave et saint.
* * *
Le nouveau nom de l'obéissance s'appelle amour
Comment nous ouvrir ? où donc est la clef ?
"Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui."
Se prosterner, peut-être, cela veut juste dire que l'on aime d'un amour qui dépasse notre coeur... Cet amour dépasse notre coeur parce que notre terreau se sait créé et parce que cette dépendance nous enivre, si nous ne la rejetons. Elle nous exalte et nous vivifie dans un "nous-même" le plus vrai et total. Et heureux.
Il y a l'obéissance des esclaves, où la liberté est violée, flagellée, ne peut s'exprimer et désire mourir. Et puis il y a l'obéissance des fils, ceux que la Mère a reliés au Seigneur pour les siècles des siècles (amen) ; ces fils sont amoureux de leur relation et dépendance à Dieu. Du plus profond de leur liberté joyeuse, ils s'ouvrent !
S'ouvrir ainsi, c'est un peu se soumettre... ah les mots sont biaisés aujourd'hui car cette soumission, c'est un enlacement si suave...***
* Ephata en hébreu signifie : "Ouvre-toi".
Parole à entendre de la bouche du Christ...
* * Un peu du mal à poster ce long, long message mais je suis dessus depuis trois jours et... qu'on en finisse, je vous mettrai des choses moins pénibles maintenant que j'ai sorti presque tout ce que mes entrailles mascèrent et méditent !
25 février 2009
le masculin et le féminin, le psychologique et le divin (2)
J'ai commencé un flot de recherches et de réflexionnages - j'ai eu, je dois vous l'avouer, l'ambition un peu grande. Si j'arrive au bout de mes petites entreprises, ça risque de prendre du temps... et la période qui précède la clarté du langage (preuve de la clarté des idées) est très, très tumultueuse..... Je dois vous dire que ces réflexionnages me sont très chargés émotionnellement... Je vous livre quelques lignes, tiens, on va voir si ça me calme !!
C'est divin, le psychologique ? késseucé ?
ou plutôt "Koiça", comme dirait le Tichapz
Quand je me suis mise à lire Femmes qui courent avec les loups, j'ai eu un moment de panique à l'idée que je m'embarquais dans un bidule pas du tout catholique (heu, oui, j'ai ce genre de névroses parfois :D). Puis j'ai eu un petit clin d'oeil dans une des notes à la fin de l'ouvrage et petit à petit, je me suis à peu près calmée.

C'est que je ne tiens vraiment pas à prendre (c'est tentant) la femme sauvage pour une déesse divine, oui j'insiste, une déesse divine. Je veux dire, divin dans le sens qu'elle aurait une existence propre, une entité véritable, une ontologie (un être réel, quoi). Je m'embarque un tout petit peu dans de la métaphysique mais ne vous inquiétez pas ça va aller (respirez par le nez).
Dieu existe, mettons. Il a donc un Etre propre, qui est l'être divin, celui qui surpasse tout, englobe tout, pense et crée tout - ah ! j'allais presque oublier : aime tout. Cet Etre est transcendantal (ouais, je vous l'ai sorti ce mot ! l'est pas joli ?) et on n'arrive pas vraiment à le comprendre. "Com-prendre" c'est "prendre avec" et franchement, je sais pas vous mais moi, ma p'tite tête, je commence à con-prendre (hihi) qu'elle ne pouvait pas saisir ni prendre en elle tous les mystères du monde, et encore moins la totalité et la grandeur de Dieu. Primo.
Deuxio, l'âme humaine, ah cette sacrée âme, ça ne l'empêche pas d'être fascinante... Elle aussi, elle a ce caractère mystérieux, difficile à comprendre, qui nous dépasse... C'est pour cela que les chemins pour guérir, ou tout simplement pour devenir ce que l'on est sont parfois si compliqués. Mais ce n'est pas parce que l'âme est mystérieuse elle aussi (à l'image de son Créateur) qu'elle est divine. En vérité, je distingue donc le psychologique (au sens noble, de tout ce qui relève de la vie de l'âme) et le divin (le divin de Dieu, cette fois, celui-là qui existe comme Etre, à part pleine et entière). En voilà une jolie distinction, pour calmer ma névrose... :D
L'envoûtement initiatique
Peut-être que dans toute démarche de devenir il y a une forme d'initiation. Ou que la vie, par nature, en est une. Initiation, entendre ce mot au sens d'un chemin, avec des étapes qui viennent nous approfondir... Ce sont ces étapes que décrit Clarissa dans son bouquin, avec toute la foison riche des contes et mythes de nos traditions humaines qu'elle retransmet et analyse, pour le plus grand bien de nos... états d'âme.

Ainsi un archétype (donc dans son livre, l'archétype de la femme sauvage) n'est pas tant à considérer comme une divinité existante avec sa petite ontologie, mais comme une réalité de la vie de toutes les femmes, qui ont chacune leur être propre. A chacune de nous de chercher qui nous sommes, de réaliser notre femme sauvage profonde et de la rayonner au monde, ou simplement pour nous-mêmes. Cela restera notre accomplissement psychologique...
Maintenant que je vous ai dit tout ça, il y a une question qui me préoccupe : peut-on être sainte et sorcière ? ou sainte femme sauvage (priez pour nous)... !! Je m'en vais chercher du côté d'Hildegarde de Bingen, mais pas seulement. Suite au prochain numéro...

12 février 2009
Le masculin et le féminin, le psychologique et le divin (1)
Dans ma grande quête philosophique et spirituelle, je cherche à comprendre. En ouvrant ces pages de sites dont je vous parlais l'autre jour, en méditant sur le quoi du qu'est-ce, en me souvenant de ce que je veux croire et de ce que je rejette, j'essaie d'avancer doucement. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de boulot, et ce n'est pas un travail facile, ça... Ouvrir son esprit le plus entièrement possible, au point d'essayer de comprendre et "embrasser" la pensée ou la croyance de l'autre, sans pour autant m'y perdre, perdre ce que je tiens de plus précieux au fond de moi, depuis toujours.
Un grand nombre d'historiens mais surtout de journalistes ne sont pas capables (ou n'ont pas le désir) de faire la part des choses entre ce qu'ils croient, leurs opinions plus ou moins profondes, et ce qu'ils recherchent ou transmettent comme information. Je suis toujours frappée de voir comme sont nombreux les articles de journaux qui, dans la transmission d'une pure et simple information, nous bassinent d'une idéologie quelconque ou, tout simplement, de préjugés qui hélas ne sont que de pâles singeries d'un semblant de vraie culture ou information dans le domaine.

Singerie, singerie ! un peu de respect pour moi, nan mais ho
En vérité, aucun être humain ne peut prétendre se départir de sa propre culture, quand bien même il la critique ; aucun non plus ne peut nier vraiment à ce qui lui tient à coeur. Ici, je vais certes essayer d'être le plus pure d'a-prioris possibles, mais je ne vous cache donc pas mon orientation de base (car au final, c'est humain d'avoir une orientation de base). J'ai une foi que je désire assumer pleinement. Ma petite quête de vérité sera donc teintée par mon prisme à moi (peut-être que ma seule différence d'avec ces chercheurs ou ces journalistes qui m'agacent, c'est de le dire très clairement ?) L'intérêt de toute recherche, c'est de ne pas refermer son intelligence sur ce que l'on croit...
L'oeuf ou la poule.
Au "commencement"... il y a toujours cette question, quand on s'interroge sur un début quelconque de l'existence de ce monde, qui fait rire les enfants : l'oeuf ou la poule ? qu'est-ce qui est premier ? qu'est-ce qui a commencé ? Moi je pense que c'est la poule. L'être fini, qui a été créé déjà parfait, achevé, complet (créé, ou qui a trouvé son existence par hasard ça en fait pour l'instant, on ne s'en occupe pas :-)
Et puisque c'est la femme qui fait les enfants, qui les génère et les éduque par sa nature la plus profonde, on peut bien penser que c'est elle la première aussi. Je cogite.
XX ou XY ?
Dieu était-il donc homme ? femme ?? Pensée ? Action ? Matière ? hé hé hé....
Alors moi sur toutes ces questions j'aime beaucoup méditer sur la Genèse (bah oui comme je vous disais hein...) "Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa." Cette phrase est capable de me faire partir en vrille pour des heures de flottement et d'amour.... ça ne veut pas dire que je comprends ce que cela signifie, hein. Mais je flotte ça oui.
Enfin si on essaie de comprendre ça on se dit, c'est tout bête, qu'en Dieu il y a du féminin et du masculin. On se dit, c'est logique, que la ressemblance de l'homme à Dieu se voit, précisément parce qu'ils sont double dans leur espèce, "homme et femme". Des traductions plus mammifères disent carrément "mâle et femelle". Y a donc bien une histoire de prise électrique en plus, dans tout ça :-D ! Une histoire de courant qui passe, pour qu'une création procède.... hum hum hum...
Evolution, Création...
"C'est le potentiel créatif lui-même présent chez les êtres humains qui représente l'image de Dieu" (Mary Daly, citée par Julia Cameron dans sa bible des artistes : Libérez votre créativité). ça aussi, ça me fait partir en vrille...
Bon, je suis désolée, prise par le temps et en partance pour un long week-end à Rome, je dois vous laisser en plan là comme ça. Ce n'était qu'une introduction !! bientôt la suite de mes filousophes folies...






