* OraCo-T *

= L'Orange au Coeur du Tournesol, ;-) - - Site de jeune petite maman clown pouête, chouette, mistinguette et fi-philousophe : pour VIVRE, aimer, danser rire et chanter... louer. (on pourra parler des choses tristes aussi pass-ke-cé-la-vi.)

18 juin 2009

Prof d'art plastique mais c'est bien sûr !!

Comme une cruche, j'avais pas trouvé comment mettre cette vidéo sur mon blog, et comme par miracle j'ai trouvé. Pas trop tôt....

Je pourrais regarder ça en boucle, ...et pendant des heures !! (enfin je crois :-)

Posté par petiboutondor à 23:05 - Zavezàvoir... - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


21 janvier 2009

Fléaude solitude, soif d'idéal (blablabla)

Je trouve ce soir bon, c'était l'autre soir :-) cet article dans le blog Libé de Serge Hefez : http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/2009/01/la-mort-cache-d.html. On y parle de "bébés maltraités, mères désemparées". On y fait une analyse, trouvant quelques raisons d'un tel mal-être... D'abord la réponse facile : le "fléau social" où l'on voit les bien profondes et atroces misères de notre époque. Mais on ne s'arrête pas là. On énonce aussi la fléaude solitude des jeunes mères "dans des intérieurs bien tenus", ou encore leur faiblesse psychologique... On parle d'une erreur : le bébé arrive et ne correspond pas au bébé rêvé ; la fin de la grossesse marque la fin d'un état féérique et créateur... ah ce fameux babyblues. Et puis, on explique : c'est que ces pauvres mamans sont rabâchées d'un instinct maternel idéalisé qu'elles n'arrivent pas à éprouver, et elles se sentent coupables.

Bon sang mais c'est bien-sûr ! C'est parce que je me sens coupable et que je ne suis pas à la hauteur de mon idéal que, bien-entendu, je vais me mettre à secouer mon bébé au point qu'il en meurt !!

On vient ensuite à l'un des vrais grands problèmes : ces mères ont elles-mêmes été maltraitées, mal aimées dans leur propre enfance. D'où des scènes poignantes comme celle que raconte Serge, si vous allez lire l'article. Mais le problème, c'est que Serge en reste là, et qu'au final, il conclut hasardemment : "La maternité, la paternité, ne sont pas des performances..."

Quoi... c'est pour nous déculpabiliser ? Ouais, très bien merci, c'est gentil, d'accord, je suis pas mère pour être performante, bon. Mais alors j'en fais quoi de ces gosses ? Hein ? ça me fait une belle jambe, tout ça. Taisez-vous les mômes, bon d'accord je vous maltraite, mais vous êtes pas là pour que je sois performante hockey ?

DSC01958

Voici ce que je voudrais répondre :

Et pourquoi sont-elles idéalisées, nos représentations de la maternité ? N'est-ce pas parce qu'il y a là réellement un idéal à atteindre ? ou parce qu'il existe pour de vrai, cet instinct, mais qu'il est entâché ou annihilé par mille et autres bonnes raisons, psychologiques ou culturelles ?

Je pleure devant ce que l'on fait subir à ces innocents... Je m'inclus dans le "on" puisque je ne suis pas moi-même la mère de mon idéal... Mais j'ai envie de dire : et après ? c'est bien gentil de dire que être père ou mère ne relève pas d'une performance, mais il va tout de même là de la construction profonde de nos enfants, donc de l'avenir ! alors ? quelles solutions ? que pouvons-nous avoir en main pour éviter d'avoir à "exorciser" nos enfances martyres ou autres fantômes, ailleurs que sur ces petits êtres si beaux, si neufs et tellement innocents ? Je refuse de dire "un enfant qu’elles ne comprennent pas et qui les persécutent, un enfant qui les détruit". Non, elles se détruisent elles-mêmes et leur enfant avec elles, cessons de rejeter nos fautes ou nos blessures sur nos enfants. Ne pouvons-nous jamais nous décentrer de nous-mêmes ? atteindre cet émerveillement devant le tout-petit ? nous ressourcer dans leur contemplation ? Non, il ne s'agit pas là seulement de performance... c'est tout un symptôme de société qui s'écrit là. Pourquoi ne sommes-nous pas capables de regarder plus loin que le bout de notre nez ? On pourrait voir alors tant de choses...

Je ne dénigre pas toutes ces souffrances, ô non, je suis peut-être l'une des premières à pleurer avec elles... J'aimerais simplement qu'on me dise autre chose, quelque chose de plus grand que "la maternité n'est pas une performance"... Et quand bien même il n'y aurait personne pour "Répéter à l’envi qu’une mère doit aimer son enfant et que l’instinct maternel va de soi" je n'y pourrais rien, je l'éprouverais tout de même, parce que cela est INSCRIT au fond de moi. Je SAIS que ce n'est pas normal si j'ai envie de les frapper pour me défouler, de les laisser pleurer seuls pour avoir la paix. Et quand je souffre de cette division entre moi-même et moi-même, qui fait que je ne réponds pas à cet idéal, ma culpabilité ne vient pas de ce que l'on me dit à l'extérieur, mais bien de ce qui est inscrit dans le bon sens de mon être. Guérissez-nous, mais cessez de nous dire, croyant nous guérir, que notre maladie est normale ! ...

*

Serge nous dit encore : "La maîtrise scientifique de la maternité finit par faire oublier la part de soi qui échappe, l’histoire, la vie psychique, l’inconscient, cette zone inaccessible, infantile, oubliée, refoulée où bien des drames se trament à notre insu." Je veux bien le croire, je voudrais juste rectifier : ce n'est pas qu'elle finit, c'est qu'elle commence ! La maîtrise scientifique de la maternité est en bonne partie une cause de cette désaffection de l'instinct maternel et du fameux babyblues, puisqu'elle dépossède la femme de ce qui fait sa fonction profonde et intime. Elle est la première à oeuvrer pour cet oubli de soi..." Enfin, ceci est (presque) un autre sujet.

*

Quelles réponses, alors ? Car je ne veux pas non plus qu'un psy me dise, au sujet de ce pauvre, pauvre homme qui laissa mourrir son enfant dans la voiture après avoir porté secours parce qu'il était témoin d'une infraction, pris ensuite dans le fléau stressant de son quotidien... non, je ne veux pas qu'un fichu psy me dise "alors ouiiii heu, cela démontre un inconscient désir de mort pour cet enfant, sans doute que cet homme n'avait pas voulu qu'il naisse, ou alors peut-être prenait-il trop de place dans la vie du couple" bla, bla, BLA.

Nous ne sommes à l'abris de rien. Un faux pas peut arriver à n'importe quel brave homme ou femme, au coin de ma rue. A moi. Et pour ce qui est de cette violence qui est en moi et parfois me menace... qu'est-ce qui me prévient de disjoncter ?

Je n'ai pas de réponse très évoluée. Je retourne ces faits un peu dans tous les sens... J'ai le sentiment qu'il s'agit surtout de se donner des gardefous. Et surtout, de ne pas se prendre pour autre que ce que l'on est. De chercher toujours à faire vivre le meilleur de ce que l'on est... à devenir le meilleur de ce que l'on peut être, mais sans s'illusionner non plus. Garder à l'esprit que ce que l'on va devenir ne nous appartient pas complètement, garder la main ouverte et l'humus de la terre à partir de laquelle on a été formé...

Comme autre gardefou, je préconise aussi un moment minimum quotidien, rien qu'à soi, où l'on met la magie (merci Samantha et autres sorcières ;-) en avant dans notre vie en faisant vraiment ce que le plus profond de notre être désire depuis longtemps. C'est parfois tellement simple...

DSC02155

Et puis j'ai bien aimé deux phrases piochées par ci et par là, qui résument peut-être un peu ma pensée. Nous avons tous, je crois (à moins de mettre un voile devant nos yeux) une certaine soif d'innocence et d'harmonie. On guette le paradis et on court derrière lui désespérément, bien qu'il soit perdu...

Alors on peut "se faire l'avocat de l'enfant innocent que l'on a été" (Konrad Stettbacher, Pourquoi la souffrance ? Aubier) et s'efforcer de "regarder chacun de nos enfants comme le nouveau-né qu'il a été", voilà deux petites pistes... Simples, mais très riches à explorer...

Posté par petiboutondor à 21:50 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

23 novembre 2008

Automne fichu et beau

Je dois m'y faire : j'adore l'automne et ses couleurs, ses feuilles mortes, sa force en symbole (les feuilles se meurent pour venir nourrir la terre...) et en même temps, je m'y sens toujours un peu ruinée, lasse de moi-même. Santé pas au top, je suis une madame-tousse-et-bouffe (et pas que du cru ni même simplement du sain enfin, z'avez pas besoin de tabletteeau

tablettes

Ce qui n'améliore certainement pas les choses...

Mais enfin, si je cherche le fond des choses, cette période toujours un peu *bof géant* s'accompagne d'un (ou plusieurs) petiboutondor qui surgit là comme ça, au milieu du néant ou de la boue.

boutondor

Et je dois bien dire, cette année, les petiboutons d'or sont nombreux et doux. La route se répète en boucle (je viens de taguer une bonne partie des écrits de ce blog, fiou, ça fait du bien un peu de relecture de temps en temps...) ; je suis une vache ruminante. La route se répète en boucle et j'ai à revivre assez régulièrement les choses que j'ai déjà comprises un jour... Comme on oublie vite.

La route se répète en boucle et sans doute, finalement, chaque automne a ses raisons, chaque hiver aussi et chaque printemps... Quand je pense que mes deux enfants sont nés le même jour c'est tout de même, assez étonnant ! Je revis chaque période des premiers mois de mon fils, maintenant avec ma fille.

La route se répète en boucle mais aussi les choses changent. La Princesse est une fille et, même si la naissance du Tichapz avait révélé des choses étonnantes sur ma nature de femme, la sienne et toute sa présence aujourd'hui est une exaltation nouvelle, incomparable... Je me découvre baignée de féminité, dans une force étonnament fragile et une vulnérabilité puissante comme on ne peut le soupçonner... Je découvre peu à peu ce mariage des deux, j'apprends progressivement à le dompter (et ce n'est pas chose aisée que d'être forte et faible à la fois). J'apprends mon autonomie profonde tout autant que ma dépendance incroyable vis-à-vis de celui qui me domine... La division entre ces deux aspect de moi tend à trouver son union mais je ne sais encore exactement comment.

D'abord j'ai accouché de ma fille comme une reine, et nous étions deux reines dans cette histoire, c'était une histoire de force de femmes et je savais que cela se passerait entre nous. Que Mari-trésor n'y trouverait peut-être pas sa place. D'ailleurs le contexte entre nous était tel qu'il était mon meilleur ennemi... Ah comme je comprends maintenant ce que veut dire "aimez vos ennemis". Parfois l'ennemi est dans celui qu'on aime aussi... Il a donc fallu que je batisse ma force, seule. Du moins, aidée seulement d'autres femmes. L'homme ne pouvait me rejoindre, non, ce n'était possible en aucune manière et j'ai décidé d'être forte tout de même...

Puis la Princesse a eu trois mois et dans ces alentours il s'est passé une chose étrange, douce et douloureuse. Douloureuse parce que c'est étonnant d'aimer à ce point son meilleur ennemi, d'en être malade, malade à en mourir... au point d'enchaîner grippe sur grippe et autres vulnérabilités. Ah que le corps et l'âme sont liés ! Etrange donc vraiment pour moi, d'expérimenter tout à coup, après avoir été si forte et si indépendante, la profonde soumission de ma nature de femme à la nature d'homme de mon meilleur ennemi, j'ai nommé Mari-trésor ici (pas loin) présent.

Domination donc, soumission, quels horribles mots en ce pays et ce siècle où la femme a enfin pu conquérir tous ses droits. Ben oui, mais je dois bien me rendre à l'évidence... et je n'ai pas fini d'essayer de creuser, de comprendre cela. Pour la première fois de ma vie je me suis sentie amoureuse à en mourir - je veux dire, à en mourir vraiment, pas seulement au sens du rêve adolescent ni même à cause d'un romantisme profond. Le romantisme aide profondément, pour moi, et j'ai besoin de beau. Mais il s'est passé là quelque chose qui fit que tout avant n'était que poussière, fumée... ça a pu se produire parce que Mari-trésor le temps d'un instant s'est transformé en force dans le don, et moi le temps d'un instant je me suis transformée en abandon dans le don. Un don parfaitement dépossédé, plus que total, portes immensément ouvertes et incapables de tout retour sur elles-mêmes - corps, coeur et âme.

Domination ? Parce que j'éprouve tant le besoin de cette force avec laquelle il donne...
Soumission ? Parce que l'intarrissable soif de mon coeur corps et âme ne trouve pas de repos complet si je ne suis pas entièrement à la merci de ce don qu'il me fait... parce que c'est cette dépossession offerte de plein coeur (corps et âme) qui, en moi, se fait don.

Et voilà que je comprends, sans le comprendre, que ces termes scandaleux que le féminisme a raison de combattre dans ses aspects défectueux que l'on rencontre trop souvent, prennent, dans ce que me révèle cette expérience, un sens plus véritable : tout cela n'est qu'amour, pur et véritable amour...

*   *   *

Au quotidien nous ne sommes pas excellents toujours l'un et l'autre, dans ces façons là de nous donner. Mais aujourd'hui je la connais un peu plus profondément, la route...

Posté par petiboutondor à 23:55 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

05 octobre 2008

Aujourd'hui j'ai (dans le désordre)

cassé une vitre

sauté de joie parce qu'une amie soeur a eu sa deuxième petite fille qui est née ce matin (pas ce matin non, l'autre) à la maison

remercié le gentil gars du magasin bio où je vais souvent parce qu'il va nous donner tout un tas d'ingrédients pour notre grand repas bio de la journée qu'on que j'organise le 11 octobre (oui bon c'est vrai je me sens un peu seule parfois sur ce coup là mais en fait non regardez puisqu'il y a ce monsieur gentil, et il y en a d'autres, faut pas que je stresse là...)

regardé Songes d'une nuit d'été

bouillonné de colère

collé des affiches pour cette même journée

réfléchi sur le plan de ma vie

visité deux ou trois autres magasins bio pour savoir s'ils veulent se joindre à nous finalement ou pas

passé quelques autres coups de fil

dit à Mari-trésor que je le haïssais plus que jamais

fait les courses dans une grande surface pas bio pour acheter notre matériel
(on fait des ateliers de récup pour les enfants... avec du matériel colle peinture etc qui ne sera pas bio je m'y suis pris trop tard)

dit à Mari-trésor que je l'aimais

versé plein de larmes

ri à gorge déployée

entre autres, quoi.

Et vous comment ça va ?

Posté par petiboutondor à 02:02 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

22 septembre 2008

Orage

Il y a quinze jours nous avons eu un orage. Un orage immense, énorme, qui a emporté le toit du voisin. Autour de moi tout le monde était inquiet, les enfants électrisés, et moi... vivante. Je me sentais intensément vivante et heureuse à cause de cette vie et de sa puissance que l'orage me faisait éprouver...

Notre voisine, une vieille dame de bien quatre-vingts ans, m'a dit ensuite (et me le dit encore) que c'était vraiment terrible, vraiment terrible. Un désastre.

Près du lac non loin de nous il y avait un arbre immense, son tronc faisait bien deux mètres de diamètre - c'est dire le temps depuis lequel il était là !

Il s'est abattu de tout son long, ravinant le jardin de notre autre voisine, déraciné de toute sa hauteur et ma voisine, la vieille dame, trouvait cela profondément terrible...

Ce doit l'être mais moi, je n'habite pas ici depuis très longtemps et je ne m'étais pas encore attachée aux choses telles qu'elles sont. En allant voir cet arbre étendu, je l'ai trouvé magnifique... resplendissant... coupé de sa vie, c'est vrai, j'ai compati pour ses fibres qui allait progressivement mourir... mais je ne pu m'empêcher de le trouver beau.

* * *

Il y a déjà bien plus d'un mois nous avons eu un autre orage. Dans l'autre maison, celle où mes cellules elles-mêmes se sentent à leur place car elles connaissent ces lieux depuis leurs premiers temps. C'était un orage habituel, de ceux de l'été, qui vous électrisent mais sans forcément raviner quelque chose... de ceux que j'observe éblouie depuis ma tendre enfance, lors desquels j'ai couru les pieds nus sous la pluie et l'âme parfaitement ravie.

J'aurais aimé à nouveau cette fois-ci laisser venir la pluie sur moi, comme une douche sympathique que m'offrait la nature. Mais déjà j'avais la terre, j'avais le vent, et le feu qui se préparait bien quelque part avec des éclairs dans le ciel. Il était temps de rentrer ! J'allais mettre au monde mon enfant...

Ma petite est donc une fille de l'orage, phénomène où se rencontrent tous les éléments. Je la sens si forte cette petite princesse...

* * *

Et quand l'orage est terminé, le plus dur est peut-être bien de continuer une vie alors qu'elle est si calme ! qu'il est dur de redescendre après avoir aperçu un coin du manteau de Jésus transfiguré sur la montagne. Dieu soit béni !

Posté par petiboutondor à 15:10 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

19 mars 2008

Trois petits plaisirs...

Une patate chaude sympathique que me lance Anneviva, j'y réponds enfin ! Il s'agit de révéler quelques au moins trois petits plaisirs à la mode d'Amélie Poulain (ou de tous ceux qui aiment goûter la vie dans ses simplicités douces...)

Si Amélie Poulain aime briser la croûte des crèmes brûlées avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint-Martin et plonger la main dans un sac de grains nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et nous redonne du baume au coeur.

la règle :

Quels sont comme Amélie, vos trois petits plaisirs de la vie qui vous redonnent le moral ?

Une fois que vous aurez répondu à ce TAG vous devrez "taguer" 5 autres personnes en indiquant le pseudo et le blog de la personne qui vous a envoyé ce tag.

En ce moment, j'en suis servie ! Après un long moment où je ne les voyais plus :-)

*La majeure grande partie de mes petits plaisirs en ce moment ne sont pas si petits, ils sont même plutôt intenses et me proviennent du Tichapz avec ses mille cabrioles, facécies, soucis de grandir. Je l'ai baptisé dernièrement "mon cinématographe". Il vous faudrait la preuve en images !!

J'aime quand il marche de son pas de p'tit mec pour aller ranger un truc à sa place, mettre un papier à la poubelle ou chercher sa boîte de légo
J'aime quand il parle avec ses gazouillis de bébé très consciencieux de ce qu'il dit, quand un cri ou un soupir lui sort du coeur et que je lui réponds sur le même ton
J'aime quand il s'allonge par terre ou qu'il se cache la figure pour m'attendrir ou dire tout simplement qu'il n'est pas content
Et j'aime quand il insiste de toute son âme pour faire les choses par lui-même...

Mars2008_incendie004

La liste est encore longue !

Viennent aussi les petits plaisirs liés au bébé 2 qui vient. C'est amusant, pour Tichapz j'avais pas mal d'angoisses, tout au long de ma grossesse sur comment ça va se passer, etc... Et là, j'en ai eu aussi beaucoup mais en ce moment je vis une période douce où je savoure avec délectation l'idée que ce petit bébé, que je sens bouger là, qui me fait déjà ses facécies propres et qui ne les fait pas de la même manière que Tichapz (c'est fou comme on sent la différence entre nos bébés, dès l'attente dans nos entrailles...) - ce petit bébé donc va venir bientôt pour multiplier et quintescenciser (oui madame, quintescenciser) la dose d'amour qui circule déjà dans notre famille... franchement moi je vous dis, ça laisse saoûle et rêveur.......

* * * Mais bon je ne respecte pas trop les règles, je vous raconte là des plaisirs bien trop grands ;-D

Trois ptits plaisirs donc :
* Me réveiller la nuit, reposée, savourer le moelleux de mon oreiller, et me dire que j'ai encore plein de temps devant moi pour dormir encore (ou faire des tas de trucs intéressants)
* Goûter la lumière du soleil qui rentre dans la pièce ou regarder ses reflets sur l'eau, entendre le cygne qui s'envole en tapant fort ses ailes ou m'intéresser à ce qui suscite tant d'excitation chez mon Tichapz (fan des hélicos et des camions qui passent)

eauz_Marin2007Jan224

* Passer du temps à penser à ceux que j'aime ou ai aimés, les trouver et retrouver (je viens de tomber dans le vice Facebook, aïe !) et regarder ma vie...

Ben ouais je crois que je peux le dire. Je suis super heureuse. Amen !!

Pour couronner le tout des amis chers arrivent demain. Je vais pouvoir me ressourcer encore d'amour et de partage. Qu'est-ce que ça va faire du bien... En attendant je vous souhaite de belles fêtes de Pâques, avec bisous, tendresses et lumières !!

TombeauRoul_

Au fait ! avant que j'oublie : si vous passez par là et que vous n'avez pas encore répondu à ce "tag", n'hésitez plus ! ;-)

Posté par petiboutondor à 23:30 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

25 novembre 2007

Sujet sans objet (deuxième volet)

L'autre chose qui m'empêche de dormir la nuit (enfin, la première à mes yeux, celle que je vois avec le plus d'évidence...) c'est que je ne supporte pas l'abandon.

Qui m'abandonne, me direz-vous ?

Ben personne. Si enfin, pas vraiment. C'est juste moi qui le vis comme ça. J'éprouve d'abord l'abandon du jour, qui souvent (moins ces temps-ci) me laisse avec toutes mes insatisfactions, mes ratés, mes non-faits et les choses qui ne sont pas comme il faudrait qu'elles soient pour que je me sente paisible. C'est qu'il me faut une sacrée dose de paix et de repos le soir, pour m'endormir...

J'éprouve ensuite l'abandon de mon mari. Ben oui, Mari-trésor lui le soir, quand il est fatigué, il dort. Normal non ? En général même il me tourne le dos, c'est son besoin.

Pourquoi ferait-il ce que ma mère faisait patiemment lorsque j'avais deux ans, de me tirer et me traîner jusque là où j'ai besoin d'aller, mais où je ne vais pas ?

Ce n'est pas que j'avais besoin d'aller où maman me tirait ! c'est que j'avais besoin qu'elle me tire. Ou plutôt, ce dont j'avais besoin c'était d'être avec elle, où qu'elle aille, et si je m'asseyais coquinement par terre, avec ma bouche ouverte et mon grand rire, c'était pour qu'elle me tire.

Depuis que personne ne me tire plus ni dans la vie, ni le soir, je ne peux plus (ni ne veux non plus, c'est vrai, je dois bien le reconnaître) m'endormir. Une personne adulte normale trouverait en elle les ressources pour se trouver en paix et en repos, afin de se préparer à dormir. Mais moi, non. Enfin parfois, mais je "retombe" si vite. Je n'ai pas encore trouvé la solution.

Posté par petiboutondor à 02:23 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

23 novembre 2007

Sujet sans objet (trop vaste, et intro-inspection) - ne pas (tout) lire, si bof géant !

Sous cette pluie battante et dans la nuit, mille pensées s'égarent.

La pluie bruisse le lac, qui fait un son de vent. Cela me berce et doux, je goûte la nuit. Je goûte le réconfort d'avoir parlé un peu... livré les occupations de mon coeur à l'homme de ma vie.

Je songe aux fantômes... tous nos fantômes.

Je songe à l'orgueil... tous mes orgueils.

* * *

J'aurais pu commencer par nommer ce message : "je ne suis pas le sauveur du monde".
Mon orgueil se situe là, à la lisière de mon conscient et de mon inconscience, là où je désirerais sans cesse apporter au monde toutes les solutions, toutes les fins de toutes les souffrances... orgueil. N'y a-t-il pas là le risque de faire plus de mal que de bien ?

Il se cache aussi dans les méandres de ce que je voudrais être et que je ne suis pas. De ce que je crois que je devrais être - par ce qui m'a marquée, nouvelle née, dont je ne peux encore avoir pleinement conscience...

Tout à l'heure au téléphone, maman m'a reparlé de certaines choses : Simone Pacot, dans l'un de ses ouvrages, expose son idée qu'un être humain est davantage marqué par le fait de n'être pas considéré à sa place d'enfant, lorsqu'il est enfant, que par un manque d'amour. A priori cela me fait réagir épidermique, car je proclame : commAnt ? Y aurait-il donc piiire que le manque d'amour, dans la toute petite enfance ? HAEIN ?

Et puis je prends trois secondes... trois secondes d'attention, pour essayer de comprendre la pensée derrière cela. "ça veut dire quoi, le fait de n'être pas considéré à sa place d'enfant ?"  Cela veut dire... "basiquement", lorqu'une fille prend le rôle de porter la dépression de sa mère (ou simplement de la materner, de la protéger des méchants) ; lorsqu'un petit garçon prend la place du père.

Bon c'est assez "psychologisant" tout ça, et ne me parle qu'à moitié, surtout que c'est une transposition via maman et que je n'ai pas lu l'extrait de l'ouvrage en question.

Alors je demande : "et c'est quoi le rapport avec moi ?"

Maman se reproche de ne pas m'avoir mise à ma place d'enfant.
Elle est à cet âge sage où l'on trouve (si l'on a le coeur pur ou plein de grâce) le besoin d'analyser ses erreurs passées, de les dire, de les apaiser, de les guérir ou les conduire au pardon.

Elle me répond : "et bien... je t'ai prise comme une sorte de déesse. J'ai cru que tu allais me guérir de tout, transformer toutes mes langueurs, changer la face du monde... que tu étais toute-puissante... invulnérable". En substance.
Rien que ça ? Rendez-vous compte de l'honneur que vous avez de me connaître, très chers !

Ah. Donc, en fait si j'ai bien compris, ça veut dire qu'en fait, euh.... ah donc je ne suis pas une déesse alors ? ah !
ah....
ah bon.
Bon bon.

[Turbine intérieure]...

Et elle rajoute, quelques mots plus tard, qu'il serait bon que je sois prudente, que je reste "à ma place".

"Mais ma place ça veut dire quoi ??" (ton un tantinet crispé)
" - ça veut dire... tu es une amie, pour tes amies, tu n'es pas leur sauveur...
" - ah passke ce que je vous ai dit là ça fait penser que je me prends pour leur sauveur ??" (ton qui monte, qui monte) (ben oui je vouvoie ma mère, bon et alors :-D)

[Ton qui monte, mais turbine intérieure quand-même. Faut être honnête.] Je raccroche donc un peu irritée, et puis je me regarde la bouille un peu en face. Hum, pas super super joli...

Donc, je ne suis pas une déesse, ni un sauveur. C'est bête...

Mais que suis-je alors ?

J'entame désormais un chemin, qui ne se fera pas du jour au lendemain, pour conscientiser cette croyance inconsciente qui marquait mon âme, comme quoi je suis j'aurais été une déesse. Cette conscientisation me permettra, tout doucement, de cheminer en toute conscience (= d'esprit ET de coeur) vers ce que je suis en vérité, de vivre et d'agir en conséquence, et sans doute que j'en dormirai mieux la nuit, après (je le pense vraiment).

Merci maman ! (ceci n'est pas ironique. Du fond du coeur je remercie ma maman de faire ce travail sur sa vie, et d'avoir la simplicité de m'en parler clairement.)

* * *

Je ne suis pas un sauveur,... ni un soleil.

Eventuellement, je peux apporter par ci, par là quelques rayons du Soleil, mais toujours, me souvenir que la lumière ne vient pas de moi. Toujours, toujours, toujours. Si je ne m'en souviens pas... orgueil, et l'orgueil fait tant de dégâts.

* * *

Chapître II... les fantômes.

Aucun rapport me direz-vous ? Si, il en est un. Par manque de prudence, dû à cette possibilité d'orgueil mal placé, je mélange tout : ce que je crois, ce que j'aime, ce que je n'aime pas.
Je crois et j'aime : Dieu, l'invisible de la Lumière, le surnaturel de l'Amour, les anges de Dieu. Je crois et je n'aime pas : le diable, les démons (= les anges pas de Dieu) et l'invisible des ténèbres, qui lutte contre l'invisible de la Lumière.
Je mélange : ben... je ne sais pas bien faire la part des choses, parfois, entre les deux invisibles. Ce sont des choses que l'homme ne maîtrise pas, des choses qui recquièrent la Prudence. En voulant s'adresser à l'invisible de la Lumière, on peut attiser les mots et les maux de l'invisible des ténèbres si on ne se met pas dans un rempart sûr et clair : la prière, la Sainte Vierge, la Croix de Jésus. Entre autres remparts sûrs et clairs.
*La prière, c'est le bercement tendre de notre âme dans les bras doux de Dieu, Père et aimant...
*Notre Maman ne nous abandonnerait jamais... En plus son amour infini pour nous ne saurait jamais nous mettre à une place faussée.
*La Croix de Jésus est le seul vrai salut... la seule chose qui nous délivre en vérité de toutes nos chaînes. Oui, bon, un peu de fanatisme de temps en temps, je ne me le refuse pas :-D (pas pour ça)

Pardonnez-moi ce charabia peu... intelligible, ou rationnel. Z'étiez prévenus ! :-)

Pour conclure enfin : parler à nos fantômes, oui, il faut le faire, mais je pense qu'il faut aussi veiller à bien se placer dans les bras de Dieu quand on a besoin de faire cela. Voilà, c'est mon (vrai = sans orgueil) point de vue.

* * *
Jésus, Marie, retirez-moi de mon orgueil...
Jésus, Marie,
merci.

Posté par petiboutondor à 03:05 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

09 novembre 2007

Paranoiamite aiguë

ça vous est jamais arrivé ?

Z'êtes là, seul face à vous-même, à vous morfondre.

Puis vous allez dans la cuisine euh, je sais pas moi, pour boire un verre d'eau par exemple.

Et le verre d'eau tombe (et se casse, oui faut préciser)

Après, vous envoyez un message à des gens alors que ça vous coûtait d'envoyer ce message, vous aviez peur d'être cruche peut-être, ou simplement out. Hors du coup quoi. Vous avez finalement pris votre courage à dex mains pour le faire.

Et là retour dans la boîte mail, un truc du style : (in english furthermore, comment ça you speak pas english ?) "undelivery message" ou "failure system". Je sais pas, ça doit être qu'en anglais, la chose prend un ton encore plus dramatique. Trouvez pas ? "failure", brrrrr ! fait froid dans l'dos !

Alors, vous allez euh, je sais pas, par exemple cirer vos chaussures. Vous ne vous faîtes jamais de tâche d'habitude. Mais là, comme vous êtes (pour une fois) joliment habillé(e) parce que vous vous êtes dit ce matin que pour contrer l'humeur maussade, fallait bien s'habiller (quoi ça vous arrive jamais à vous ?) (ah non pardon, vous vous êtes toujours bien habillé vous, oui oui c'est vrai *smiley qui se tape le front*) donc, tâche. C'est ballot.

Enfin voilà, un truc du style, et ça continue comme ça sans s'arrêter.

Vous sombrez insidieusement dans une paranoiamite aiguë, doublée d'une personnemaîmite suraiguë et lancinante. Z'en rendez à peine compte, en fait. Pourtant !

Et là, tout à coup, le téléphone sonne. "Allo ça va ?" "Ben oui ça va...." (ça va toujours, non ? je ne sais pas dire si ça "va pas", je ne me le dis pas forcément très clairement à moi-même, d'ailleurs...)

Mais le seul fait de parler à quelqu'un, ça fait que ça va.
C'est une brise d'air frais dans votre quotidien, un peu solitaire.
En fait, ça fait tellement de bien.

Pis pour peu que ce quelqu'un qui appelle, ça soit quelqu'un que vous aimez beaucoup, mais que vous ne vous attendiez pas à entendre là au bout du fil ! Pour peu que cette personne soit pétrie de plein de lumière toute douce, ça y est, vous avez le coeur tout chaud.

Vous parlottez alors...

Et une fois que vous avez raccroché, la spirale s'est inversée. Vous vous trouvez soudainement projetée dans une laviétendrinite profonde. Ou doucinose ? tiens, je ne sais plus.

Enfin, vous dîtes merci !

Coeur

Posté par petiboutondor à 05:22 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

30 octobre 2007

Pardon...

Chu désolée, pardon, merci pour tous vos beaux et gentils messages, je déconnecte pas mal en ce moment et du coup : z'y ai pas répondu...

Elle exagère, mais elle vous remercie, toutes et chacune ;-)

Elle voudrait dire quand-même un tit truc (en réponse principalement au com' de Supermama :-D)

Plusieurs fois dans ma vie, j'ai eu l'occasion de me rendre compte de ça : j'ai eu une chance folle, depuis toujours (parents aimants et attentifs, ouverts et intelligents ; vie "facile" où j'ai toujours eu en général ce que je pouvais désirer et plus encore ; études hallucinantes, riches, magnifiques, splendides, fin belles quoi si je pouvais conseiller des études à quelqu'un qui ne sait pas quoi faire, je lui conseillerais celles-là ; vie parisienne extra et amitiés profondes ; amour de Dieu toujours et à jamais si présent dans ma vie ; et puis amour, mariage, Mari-trésor si trésorable que ça me remue l'âme rien que d'en parler ; et puis bébé, n'en parlons pas quand j'y pense, si vraiment je savais tout le bonheur qui m'incombe....

Et en fait....

En fait, il suffit de peu (un manque de coup de pied au c.. peut-être ? :-P) pour ne plus avoir les yeux ouverts, ne plus voir son bonheur immense, sa chance incroyable.

J'ai toujours eu une chance folle, et j'ai souvent eu aussi pourtant une langueur à ma vie (par périodes à vrai dire... souvent le mois d'octobre-novembre ne me trouve pas dans ma forme la plus excellente :-) ). J'en ai pris mon parti, j'ai fini par accepter cette faiblesse.

Comprenez bien : j'ai aussi vécu des choses qu'un enfant se passerait bien de vivre, mais ce n'est rien en comparaison à tout ce que je vois qui se vit par ci, par là autour de moi. Ma vie actuelle est la vie rêvée d'un grand, très grand nombre de personnes, je crois. Le Lac Majeur détient ce rêve déjà rien qu'en trois mots. Vous rendez-vous compte que je pourrais passer le plus clair de mon temps à regarder un lac immense juste là derrière ma fenêtre ? Qu'il me suffit de faire trois pas pour m'y tremper les pieds ?? ...

D'avoir la vie rêvée des autres, ça vous empêche de vous sentir mal... Serait-ce donc que j'ai besoin de me sentir mal ?? Je plaisante un peu. Ce que j'ai envie de dire, (oui c'est vrai ! si j'arrêtais de tourner autour du pot ? :-D) c'est que la satisfaction, pleine, entière, totale, je crois qu'elle n'est pas de ce monde.

Sans doute suis-je une grosse difficile, oui, je pense pouvoir dire sans me tromper d'une semelle que je suis une enfant pourrie gâtée. Extrêmement gâtée, et même si je râle de temps en temps je crois en avoir bien conscience, et je crois aussi en avoir le coeur vraiment plein, débordant de reconnaissance (même si jamais assez, hé oui c'est que mon coeur il est encore ben petit :-)).

Et en même temps, le problème il est là : la satisfaction pleine, entière, totale du coeur humain ne peut se trouver, à mon sens, ici-bas. On peut cheminer vers, on peut travailler pour, travailler pour un monde meilleur, une nature plus respectée, une humanité plus humaine... mais tant que nous réduirons l'humanité à elle-même, tant qu'elle ne sera pas définie dans et pour quelque chose de plus grand et qui la dépasse, je crois que nous ne pourrons pas être intégralement heureux.

Moi, dans ma vie, pour que je retrouve mon bonheur, ma paix et ma joie profonde, il faut non seulement que j'ouvre les yeux sur ces dons, tous ces dons qui me sont fait (avec une de ces injustices !! et pourquoi pas les autres ?); il faut encore que je les relie à Dieu (religere... telle est l'origine du mot religion...). Que je me reçoive de Lui. Que je sache et me souvienne d'une chose si grande, si marquante, si profonde...

"Tu nous as faits pour Toi, Seigneur
et notre coeur est sans repos
tant qu'il ne demeure en Toi"...

(St Aug)

J'ai tant soif...

Tant que je n'irai pas, chaque jour de ma vie, chaque matin lorsque je me lève, boire à la Source, alors cette langueur me poursuivra. Quand bien-même je possèderai toutes les richesses de la terre...

* * *
C'était mon mot du jour.
C'est amusant, ce n'est pas tout à fait cela que je voulais dire au départ... je ne m'attendais pas à arriver là ! mais enfin, c'est là.
Alors, avec tout mon amour !!
(pour vous, s'entend ;-)

Posté par petiboutondor à 13:25 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
« Accueil  1  2  3   Page suivante »